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publié le 30 Janvier 2012

La méthode sensorielle

Une grosse semaine se prépare pour les candidats restants. Le rythme de croisière s'installe chez les candidats, bien que ce dimanche aura lieu une élimination de femme. D’ici là, les élèves retrouvent Patrick Huard pour le cours d’interprétation. Le pédagogue aborde la technique de mémoire sensorielle et poursuit le cours sur les premières impressions de la semaine 1. 

 

Impressions

 

Patrick Huard est épaté par Mélissa. On peut l’entendre à ce sujet pendant le cours d’interprétation de ce matin.  Il se penche également sur les premières impressions qu’on projeté Mike Lee, Olivier et Sophie.

 

De Mike Lee, il dit: « Tu as une grosse charge émotive que tu arrives à passer de façon très séduisante. Tu pourrais chanter des textes atroces, aussi, et on y croirait. »

 

À propos d'Olivier, il s'exclame: « c’tune maladie d’être un beau bonhomme. » Comme il explique brillamment, la réalité des « beaux » est qu’ils doivent être meilleurs pour ne pas être jugé à tort. Les attentes et les préjugés du monde sur les « beaux » découlent directement du sexiste et du racisme, selon lui.

 

Sinon, le professeur prend le temps de bien spécifier qu’il n’est pas un gourou et que son cours n’a rien d’une thérapie. Par contre, dans ces moments de pratique, les candidats seront amenés à toucher à certaines émotions enfouies. Ces émotions se laisseront tranquillement canaliser afin d'habiter davantage les textes des jeunes chanteurs.

 

Visualiser, pleurer et apprendre 

 

La méthode sensorielle de Stanislavski est une approche d’interprétation connue et utilisée par les plus grands comédiens de ce monde. Aujourd’hui, Patrick Huard propose un des exercices connus du maître. Les jeunes sont invités à fermer leurs yeux, à visualiser un moment d'enfance, à écouter Patrick et à se laisser aller en chantant un morceau à une personne imaginée.

 

« Il faut basculer de l’autre bord, il faut arrêter de vouloir bien chanter. » Andrée-Anne a plongé. François, Sophie et quelques autres ont osé, aussi. D'ailleurs, on sent les filles vulnérables aujourd'hui...